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Jeunes: U14 et U15 Interprov. Givry

10 janvier 2019 - 09:21

«Cultiver l’esprit de compétition»

L'Avenir

«Cultiver l’esprit de compétition»

Christophe Bertels et Thomas Cypers ont amené les U14 en play-off 1. -

 

Givry est donc le seul club de la province, hormis Virton, à avoir glissé une de ses équipes en play-off 1. Durant la première phase, les U14 ont terminé 5e de leur série, à égalité avec Ciney.

«C’est une première pour le club et c’est la preuve qu’on travaille bien, se réjouit Luc Hatert, le coordinateur des jeunes givrytois. L’accession aux play-off 1 permettra aussi à cette équipe de jouer sans pression. En play-off 2, quand il faut lutter pour le maintien, on se focalise tellement sur le résultat qu’on en oublie le reste. Il y a cinq descendants dans des séries à quatorze, c’est énorme.»

Les U15 givrytois, eux, devront passer par là: ils ont terminé 9e de leur poule au premier tour. «De leur faute! peste Luc Hatert. C’est une équipe d’enfants gâtés. Ils avaient les qualités pour se qualifier pour les play-off, mais pas la mentalité. À ce niveau, les qualités individuelles ne suffisent plus. En Luxembourg, on ne cultive pas encore assez l’esprit de compétition. Je suis le premier à dire qu’il faut donner sa chance à tout le monde, qu’il faut laisser mûrir les gamins, mais à ce niveau, si tu n’es pas un minimum compétiteur, tu es cuit. En provinciaux, on peut encore faire le king. En interprovinciaux, c’est autre chose. Mais tant mieux, ça va endurcir nos joueurs.»

«Cela va faire remonter le niveau de la P1 et de la P2»

Luc Hatert voit dans ces séries interprovinciales une chance pour le Luxembourg. «Virton a toujours été une valeur sûre au niveau de la formation, mais le travail réalisé derrière par des clubs comme Oppagne, Marloie, Libramont ou Givry profitera, à terme, à toute la province. Un gamin progresse certainement plus en interprovinciaux qu’en provinciaux ou en régionaux. Sur le long terme, c’est intéressant pour tout le monde. Les clubs de la province récupéreront des joueurs qui ont eu une bonne formation. Du coup, le niveau de la P1 et de la P2 devrait remonter dans quelques années.»

Un bémol pour Luc Hatert: la difficulté à recruter. «D’une part pour des raisons démographiques. D’autre part, parce que les esprits de clochers existent toujours. Quand tu proposes à un jeune d’un club voisin de venir jouer en interprovinciaux, c’est souvent mal perçu.»

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