avant Givry - Charleroi Couillet

25 février 2017 - 12:45

«Je m’attends à une guerre des tranchées»

De la boue, beaucoup de boue, c’est ce qu’on risque de voir samedi à Givry.
De la boue, beaucoup de boue, c’est ce qu’on risque de voir samedi à Givry.-ÉdA – 30734254575

Givry accueille Charleroi-Couillet-Fleurus, un adversaire direct pour le maintien. Givry a neuf matchs pour s’en sortir.

Entre Acren-Lessines, huitième et Meux, 15e et avant-dernier, il y a seulement huit points d’écart. Si Namur (14 points) semble condamné, au moins huit formations sont encore concernées par la lutte pour le maintien.

Parmi elles, Givry (22 pts) et le Royal Charleroi-Couillet-Fleurus (dites RCCF, 21 pts) qui s’affrontent ce samedi soir.

« Il ne faut pas encore parler de victoire obligatoire dans la mesure où il y a encore huit rencontres après, note Éric Picart, le coach de Givry. Dans notre situation et vu les écarts minimes au classement, tous les points sont bons à prendre. L’adversaire? C’est du solide, cela joue de manière rugueuse avec un attaquant très costaud, Manzinga. On avait perdu 2-0, mais sans démériter. »

Cette fois, les conditions de jeu seront complètement différentes puisque la surface de jeu sera très grasse et boueuse.

«Après un quart d’heure, le terrain sera détruit, note Éric Picart. L’impact physique risque d’avoir encore plus d’importance que d’habitude. Oui, ce sera une guerre des tranchées. La pluie n’a pas cessé de la semaine. Ma composition sera faite en fonction et c’est logique. Après on va encore dire qu’on ne joue pas au football. Mais la réalité de la D2 amateurs est celle-là. Il faut un gros volume de jeu et de l’impact physique. On a déjà tenté de relancer proprement, de construire. Mais c’est délicat. Ce samedi encore plus. D’un parce qu’on va avoir des grands gabarits en face, de deux que le terrain empêchera toute construction aisée et puis que la moindre erreur technique se paie cash à ce niveau. J’aimerais bien proposer un football chatoyant et avoir des points, mais ce n’est pas vraiment possible dans cette série.»

«Capable de battre tout le monde»

Le coach ne fait donc pas une fixation sur cette rencontre, d’autant qu’il affirme que son équipe est capable de prendre des points à tout le monde.

« On a gagné à Liège, à Acren, partagé contre Walhain, note-t-il. Il faut tenter sa chance à chaque sortie et personne n’est imbattable dans notre série. Il me faut juste des hommes, des vrais pour ces neuf dernières sorties. Les qualités footballistiques sont là, mais quand on se fait bouger, il faut pouvoir réagir et tout le monde ne le fait pas encore assez. »

Reste que Givry, pour s’en sortir, devra marquer et marquer bien davantage que depuis le début de saison puisque les Canaris présentent toujours la plus mauvaise attaque de la série avec 21 buts marqués.

«J’ai revu les images du match face à Meux, explique Éric Picart. Les occasions de Sébastien Leva et Antoine Toussaient doivent terminer au fond. Ok, notre adversaire en loupe aussi. Mais on doit être capable de punir notre opposant s’il ne marque pas. Il est encore temps de corriger tout cela

Dango a tourné la page

Dango n'est plus un joueur de Givry
Dango n'est plus un joueur de Givry--
Depuis une semaine, Hendrick Dango et Carlos Emilio ne font donc plus partie du groupe de Givry. Hendrick Dango est déçu, mais ne polémique pas.

« J’ai juste reçu un message pour me dire que c’était fini, ce n’est pas super correct, dit-il. C’est le monde du foot, qui est parfois cruel. J’aurais voulu en discuter avec le coach, il n’a pas cherché à le faire. Je passe à autre chose, je sais que je n’ai pas effectué des prestations extraordinaires, mais je n’ai jamais joué 90 minutes, ; ni deux fois d’affilée comme titulaire. Peu importe, je tourne la page. Ne pas aller en B ? C’est un prétexte pour me mettre dehors ».
Carlos Emilio, malgré nos multiples tentatives, n’a pas répondu.

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