Avant Charleroi/couillet - Givry

18 septembre 2016 - 10:15

Schinckus : « J’ai perdu dix kilos »

Jonathan Schinckus a découvert la D2 amateurs la semaine dernière face à Acren Lessines.
Jonathan Schinckus a découvert la D2 amateurs la semaine dernière face à Acren Lessines.-ÉdA – 301204885106

Après deux saisons au JL Arlon, Jonathan Schinckus se retrouve à Givry. Il a disputé ses premières minutes la semaine passée.

Jonathan Schinckus, dans les tribunes à Ciney, sur le terrain pendant 45 minutes contre Acren Lessins, où serez-vous dimanche?

J’espère être du voyage à Charleroi, mais le coach a pour habitude de dévoiler sa sélection le samedi matin quand on joue le dimanche, donc je suis toujours dans l’incertitude.

Vous avez disputé vos 45 premières minutes sous la vareuse de Givry la semaine passée, satisfait?

Pas du tout, je suis déçu de moi, je sais que je suis capable de beaucoup mieux. Physiquement, j’avais de bonnes sensations, mais techniquement, je n’y étais pas. Alors que d’habitude, c’est plutôt l’inverse. Je dois faire mieux.

Vous avez compris votre changement à la pause donc?

Je n’ai pas laissé une bonne impression durant cette première période donc je m’attendais à un changement. Maintenant, qu’il intervienne à la pause ou un quart d’heure plus tard, cela a finalement peu d’importance. Après six ans en Promotion, je me rends compte quand je livre un bon match ou non. Ce n’était pas le cas.

Vous avez perçu une grosse différence de niveau avec la Promotion?

Oui, c’est un ton au-dessus. La vitesse d’exécution est beaucoup plus élevée, tout va plus vite. Mais nous avons livré deux prestations encourageantes et ce n’était pas face à des manchots. Ciney et Acren, je ne pense pas que ce seront des concurrents directs.

Et le Royal Charleroi-Couillet-Fleurus?

Sans doute que ce sera une équipe qui luttera pour le maintien aussi. Mais bon, on ne connaît rien de cette formation et l’inverse est également vrai. La philosophie reste la même: imposer notre griffe avec une organisation bien huilée et profiter des possessions de balle. C’est là que le bat blesse actuellement, la transmission du ballon n’est pas encore au top. Et puis, là où l’adversaire marque avec une demi-occasion, il nous en faut davantage.

Vous avez évolué sur le côté droit face à Acren, c’est la position à laquelle veut vous utiliser Éric Picart?

Je ne sais pas, aucune place ne me dérange, je suis là pour jouer et apprendre avec ce groupe. Le noyau est composé de nombreux joueurs de qualité qui plus est. La gestion des émotions de chacun sera le plus difficile. Il faudra apprendre à ne pas jouer, à se retrouver sur le banc. Ce n’est pas parce que l’on ne joue pas une semaine que ce ne sera pas le cas celle d’après. Les plus expérimentés doivent le rappeler aux plus jeunes pour garder l’esprit positif qui anime le groupe pour le moment. On aura besoin de tout le monde et il faut se serrer les coudes.

Vous êtes parti dix jours au Mexique en fin de préparation et n’étiez donc pas repris à Ciney, vous ne regrettez pas?

Non, avec ma copine, nous n’avions pas le choix du moment pour ces vacances.

Puis, j’ai bien travaillé là-bas. J’ai perdu dix kilos depuis la fin de saison dernière, passant de 84 à 74 kg et je n’ai rien repris lors de ce séjour. Alors oui, j’ai sans doute perdu 10 jours au niveau du rythme et de l’intensité, mais je me sentais bien samedi dernier quand même. Je suis prêt.

Le RCCF retrouve la rage

RCCF - Givry (d. 15 h)

Noyau: Bourdon, S., K. et M. Vanhorick, Kourouma (?), Achraf (?), Manzinga, Utshinga, Spitaels, Godefroid, Plos, Pottier, Marana, L. Bombele, Bilstein, Baruffi.

Les Rhinos n’ont toujours pas signé la moindre victoire en championnat. Ce bilan de zéro sur six ne les place pas dans une position idéale avant de recevoir la visite de Givry. «On va tout faire pour forger un résultat positif, chez nous, insiste Kévin Vanhorick, le défenseur central du Racing. Le groupe est capable d’aller chercher les trois points. Il doit se retrousser les manches afin d’y parvenir.»

Après Châtelet, le RCCF a dû courber l’échine face à Couvin. Pourtant, le club avait toutes les cartes entre ses mains pour faire la différence. «J’ai senti que le groupe retrouvait sa rage de vaincre, au fil des minutes. C’est sa marque de fabrique. C’est en mouillant le maillot et en affichant une mentalité irréprochable que le groupe pourra s’imposer. Il ne manque pas grand-chose pour pouvoir rivaliser avec nos adversaires.»

Cette saison, Kévin Vanhorick a plus de responsabilités que jamais. «J’ai reçu le brassard de capitaine. C’est un honneur et un plaisir. Je suis content de pouvoir endosser ce rôle. Je suis là pour l’équipe et je n’hésite pas à donner mon avis. J’écoute également mes coéquipiers et je sers d’interface entre eux et la direction. C’est un poste important.»

Le frère de Steve et Marvin a un message important à passer. «On va tout faire pour l’emporter pour Baba Kourouma, notre coéquipier. Son papa est décédé. Le groupe pense à toute cette famille. C’est ça l’état d’esprit du RCCF.»

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